Chaque jeudi, retrouvez sur le site de l’OSP, le podcast Bulle de Bonheur réalisé par Raphaëlle de Foucauld, conseillère familiale et conjugale. Cette semaine, parler de sexualité fait partie de la vie.

Synopsis. Lorsqu’un enfant pose des questions, ce n’est pas le moment de se défiler ! Et pourtant, le sexe fait partie de la vie, il ne devrait pas être un sujet plus difficile que la mort, la religion, le racisme…Alors comment faire ?

Raphaëlle de Foucauld, également auteur des jeux deux minutes

1 COMMENTAIRE

  1. La bienveillance est évidemment fondamentale, dédramatiser est sans doute fondamentale.
    En revanche il me semble qu’il y a une trajectoire rousseauiste de la compréhension de l’enfant, et elle me paraît injuste voire dangereuse.
    Il y a des comportements in ajustés même chez des enfants. L’enjeu ne me semble pas de les ignorer mais simplement comme vous le dites si bien de les traiter depuis la hauteur de vue de l’enfant.
    Sans sacraliser le sexe il me semblerait aussi dommage de le banaliser et de perdre la dignité.
    L’exemple du préservatif, le rapport à la masturbation et les jeux d’enfant nus ne me semble pas parfaitement ajusté. (Non pas de la proportion du discours, vous semblez y exceller. Mais dans le sens ultime que vos réponses semble donner aux enfants.)
    J’adhère éminemment à l’adaptation du discours… beaucoup moins à certain parti pris.
    Le drame de notre humanité est la marque du péché originel. Les enfants en sont déjà marqué à leur naissance, dans leur chair, et dans nos pauvretés d’amour. Qu’il ne faille pas orienté les propos sur la morale est évident pour cet âge. Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y rien à cadrer avec toute notre tendresse.
    Personnellement je n’ai jamais joué au docteur, je ne me suis jamais touché enfant, et dès la maternelle le rire de mes camarades m’informaient clairement sur l’inconvenance de ces agissements.
    Un de mes enfants à 2 ans dans les bras de sa mère demandait si la femme de derrière montrait ses seins (un simple décolleté) pour plaire aux hommes… la conscience des enfants est certainement plus ou moins développer (et il est fondamentale, je vous rejoins de ne pas la chargé)… Ce me semble un grave erreur que de la négliger, voire une vision déculpabilisée d’adulte que de présupposer que la pureté dans le rapport à leur intimité ne s’éduque pas, ne se cadre pas. Tout comme la vertu de modestie dont vous parliez.

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